Conseils pour monter une équipe

Cela fait maintenant une dizaine d’années que je monte des équipes. J’en ai tiré une ligne de conduite que je vous propose dans ce billet. Votre équipe doit vous survivre A la création d’une équipe, je pars du postulat suivant : dans quelques mois (généralement de 12 à 36 mois selon la difficulté à monter l’équipe), je n’en serai plus le manager. Le fait de se le dire dès sa conception permet de graver dans ses gènes l’apprentissage de son autonomie, d’une création d’une vision à long terme et de sa légitimité pour y aller.

Mon arrivée chez un éditeur logiciel

Dans une ancienne vie, j’ai travaillé pour un éditeur logiciel. Il est temps de vous raconter le début de cet aventure. Note : je parle d’un temps ancien, les choses ont bien changées depuis. A cette époque, je travaille dans une SSII et je cherche depuis quelques mois à changer de poste. Comme on dit dans les milieux autorisés, je suis en recherche active. Mes dirigeants veulent que je me casse mais sans me licencier.

Installer Python à partir des sources

J’ai toujours utilisé une distribution Linux à base de paquets binaires (Ubuntu, Debian…), trouvant ce mode de fonctionnement plus reposant que de compiler soi même tout un tas de projets dans divers langages. C’est souvent source d’erreurs incompréhensibles et de longs moments de solitude. Néanmoins, il existe plusieurs avantages de le faire pour un langage de programmation comme Python : Ne pas toucher à l’interpréteur de la distribution et aux packages utilisés par le systême.

Passage de GMail à Fastmail

En 2004, un pote qui bosse chez Google me file une invitation pour tester un nouveau Webmail appelé GMail. 2014. Cela fait maintenant 10 ans que j’utilise GMail pour mes besoins (sur plusieurs comptes) en plus de l’utilisation du moteur de recherche Google, Google Maps, Google Calendar, Google+ et Android (et jusqu’en 2013 Google Reader). Il était temps de réduire ma dépendance envers Google. Dans un élan de volonté, je me suis décidé à trouver un nouvel hébergeur mail pour 2015.

Worse is better

J’ai lu voici quelques mois un billet qui s’intitule The Rise of Worse is Better par Richard P. Gabriel, développeur Lisp (qui a d’ailleurs monté une société autour de ce langage dans les années 80). Vieux billet puisqu’il date de 1989 dans sa version original. Il est, à l’origine, une section dans un essai nommé Lisp: Good News, Bad News, How to Win Big. Dans ce billet, Gabriel expose deux visions du développement logiciel qu’il appelle la conception «The Right Thing» (approche MIT) et la conception «Worse is Better» (approche Stanford).

Expliquer un langage de programmation

Lors d’une présentation d’un langage de programmation, ou lors d’une discussion entre développeurs, il arrive bien souvent que l’on utilise les termes «avantage» et «inconvénient». Par exemple, cela peut donner comme argument pour Java : «Java c’est cool, tu codes sur la JVM et cela fonctionne sur plusieurs plateformes». Hors pour moi, la JVM est loin d’être un avantage. C’est gros, lourd, géré par Oracle qui impose des restrictions alacon… L’exemple illustre un défaut dans l’argumentation : l’utilisation d’un argument subjectif présenté comme objectif.

Pourquoi je crois (techniquement) en Google

Si cela fait des années que je n’espère plus rien de Google sur le plan des libertés, je reste curieux de tout ce qu’ils font sur le plan technique, notamment pour Internet. Car c’est pour moi la seule (grosse) boite qui fait avancer sérieusement les choses. Explication. La différence de business model Pour expliquer mon point de vue, il faut d’abord parler de business model : Quel est le business model de Microsoft ?

Catalogue formation 2013

En septembre 2010, j’ai lancé #gitfr pour expliquer les DVCS et Git en particulier. 2 ans, ~30 présentations et ~10 ateliers plus tard j’ai besoin de parler d’autres choses :). Je propose de nouveaux ateliers et présentations sur des sujets assez variés, que ce soit en développement, administration ou management. Si vous êtes interéssé par un sujet, il suffit de me contacter pour se mettre d’accord sur un lieu et une date.

Les 5 niveaux de conscience d'un développeur

On peut juger un développeur sur la compréhension qu’il possède de son métier : 5 niveaux qui détermine bien souvent sa plus value pour une organisation. Niveau 0 : pisser de code Il pense que son boulot est de produire des lignes et des lignes et des lignes de code. Généralement peu intéressé par ce qu’il fait, c’est juste un poste qui paye la soupe. Ou alors c’est un boulot temporaire avant de passer chef de projet.

L'Agile est mort

Sous ce titre qui peut paraitre provocateur se trouve un constat plutôt amère, d’autant plus amère que tout cela était prévisible depuis bien des années. L’Agile est devenu mainstream, on en parle régulièrement dans les journaux de décideurs (c’est bien la preuve de sa reconnaissance non ?), les développeurs disent le pratiquer au quotidien, les responsables de projet assurent en faire. Alors pourquoi ce pessimisme ? Parce qu’il ne se passe un mois sans en avoir la preuve, par exemple quand quelqu’un se pose en face de moi et me dit : L’agilité, c’est vraiment de la merde !